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"nano-food" et "cuisine moléculaire":
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Contre la nouvelle horreur alimentaire,
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les stages de survie Miam-Miam
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On croyait avoir tout vu dans le domaine de la malbouffe industrielle:
les "fast-food" et leurs fabriques d'obèses, les fruits et légumes empoisonnés de pesticides cancérigènes, les viandes irradiées, le boeuf aux hormones, le poulet aux dioxines, les conserves et desserts saturés d'acides gras souvent trans, de sucre, de sel, de conservants et colorants, les OGM dans le maïs - bref- une nourriture d'épouvante dont la production et la distribution seraient interdites par la loi, si la loi n'était pas faite par la production et la distribution.
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Les curieux pourront lire à ce sujet, parmi des dizaines d'enquêtes vérifiées, le livre "Toxic" du journaliste William Reymond. (Editions J'ai Lu. 2009) Au moyen-âge on pendait, parfois un peu hâtivement, les boulangers, bouchers et charcutiers, coupables de fraude et d'empoisonnement dans la composition de leurs produits. On aurait pu penser que tous les scandales des cinquante dernières années, le dégoût croissant du public pour la malbouffe industrielle aurait conduit au retour à la nourriture saine et savoureuse, la nourriture de terroir et de saison, produite sans biocide, achetée au marché, cuisinée à la maison. Le bon petit plat de Grand-mère, quoi, qui a régalé des générations de Français et fait la réputation gourmande du pays jusque dans les années cinquante. Un réflexe de survie et d'instinct de conservation à défaut de finesse et de goût. C'était sans compter sur la persévérance des industriels et des scientifiques. Deux nouveautés déboulent dans nos assiettes, la "gastronomie moléculaire" pour les riches imbéciles, et les "nano-food" pour les foules appauvries.
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Créée par des chimistes de l'INRA et d'Oxford, la "gastronomie moléculaire" fait irrésistiblement penser à la "nourriture artificielle" des vieux romans de science-fiction, à base de pilules et de solutions nutritives. Outre un matériel high-tech et des procédés révolutionnaires, la "cuisine moléculaire" selon le Monde 2, se distingue de la "traditionnelle" par un usage systématique des additifs alimentaires. "C'est la fameuse liste des E150, E151, etc. qui regroupe les additifs et colorants alimentaires autorisés selon des doses maximales indiquées. Les perles d'alginate, la méthylcellulose, les amidons modifiés, le monoglutamate de sodium, les carraghénates et gommes variées, tous issus de la chimie alimentaire, font ainsi partie de l'attirail quotidien des chefs "moléculaires", sans oublier l'azote liquide pour glaces, sorbets et autres gâteries." (Le Monde 2. 30 avril 2009)
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Hélas, l'usage à fortes doses de ces substances ont des effets laxatifs et inflammatoires qui ont conduit récemment à la fermeture du "Fat Duck", à Londres, l'un des plus chers restaurants au monde; et à certaines interrogations quant aux cataclysmiques "turistas" ayant affecté les riches gloutons d'"El Bulli", son homologue catalan. On sait depuis "Le Bourgeois gentilhomme" qu'en matière de goût et de mode les classes inférieures tâchent d'imiter les classes supérieures. Outre un spectaculaire embouteillage des toilettes planétaires, le bluff de la "gastronomie" ou de la "cuisine moléculaire" consiste à répandre le mauvais goût d'une malbouffe encore plus technicisée, ainsi qu'en témoigne "le projet Inicon (Introduction de technologies innovantes dans la gastronomie moderne pour la modernisation de la cuisine) subventionné par l'Union Européenne et l'industrie chimique. The Fat Duck et El Bulli ont respectivement reçu 24000€ et 26000€ dans le cadre de ce programme (2003-2005) sous l'égide du centre de transfert technologique (TTZ) de Bremerhaven (Allemagne)." (Le Monde 2. 30 avril 2009)
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Mais, direz-vous, les masses broutent depuis des décennies des "molécules" dans leur pâtée industrielle, en tube ou en conserve. C'est vrai, mais on peut toujours faire pire. Danone, Nestlé, Kraft, Unilever et autres géants de la malbouffe travaillent maintenant à la production de "nano-food". "Nano" comme dans "nanomètre", soit un milliardième de mètre. Aux ultimes dimensions de la matière apparaissent des propriétés que l'on peut utiliser pour fabriquer de nouveaux matériaux et de nouveaux procédés. Les nanotechnologies déjà présentes dans 900 produits de grande consommation représentent la nouvelle révolution industrielle et l'avènement d'un nanomonde. Dans le domaine de la malbouffe, l'incorporation de nanoparticules permettra de modifier le goût, l'aspect, la texture, la durée de vie d'un produit, etc. Des nanoparticules, on sait au moins deux choses: 1) Elles ont une tendance à traverser toutes nos barrières naturelles et immunitaires. 2) Elles peuvent être farouchement toxiques. On comprend donc que les industriels refusent d'indiquer leur présence dans les étiquettes des cosmétiques qu'ils mettent sur le marché, par exemple; et que les compagnies d'assurances refusent de garantir les entreprises travaillant à la production de nanoparticules. Seule l'industrie nucléaire bénéficiait jusqu'à présent de cette fâcheuse distinction. En fait c'est le scandale de l'amiante et des OGM réunis qui recommence dans notre assiette.
On est fichus, alors?
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Jusqu'à présent, nous, association Miam-Miam, pensions organiser des stages de cuisine aux épices; pour le plaisir; pour la santé; pour manger mieux et moins cher. Des week-ends d'initiation en famille, en petits groupes, dans la vieille et splendide magnanerie d'Aulas, à une heure de route de Montpellier. Ce pouvait être un cadeau original pour son conjoint, ses parents, ses proches ; pour enseigner une nourriture saine à ses enfants ; à noël ou lors d'un anniversaire. Un cadeau durable, un savoir-faire pour la vie, pour réunir de temps à autres ses amis autour d'un poulet à la mode Baalbek ou d'une salade iranienne, d’un riz sauté indonésien ou d’un poisson mariné à la mode de Shanghai.
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Je sais maintenant que j'organise des stages de survie dans l'enfer industriel!
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Mais rassurez-vous, les tarifs de nos stages n’ont pas augmenté...
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Pour plus de précisions sur nos stages contacter
Patrick du Cros 04 67 81 75 74
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Patrick T du Cros
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Association Miam Miam pour découvrir 80 épices en cuisine
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Un cadeau original personnalisé et gourmand
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Nos stages ont été testés et salués par les plus grands media
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Association Miam Miam
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Aulas 30 120 le Vigan
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04 67 81 75 74
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80 épices saveurs et condiments épices par épices en partant des cinq grands gouts : salé - doux - piquant - acide - amer.
Les stages et cours de cuisine permettent de se familiariser avec les épices que l'on saura utiliser dans la cuisine de tous les jours avec au moins 6 épices pour chaque type d'aliment. C'est une excellente idée de cadeau : cadeau anniversaire, cadeau de noël, cadeaux de fete des pères ou des meres, un beau cadeau original personnalisé et gourmand qui lui servira tous les jours.
Aussi cours de cuisine à thème : épices aphrodisiaques pour la Saint Valentin ; épices italiennes, épices chinoises, épices indiennes, épices marocaines, épices libanaises, épices thailandaises
La cuisine des produits frais de préférence bios sont à l'opposé de cette vague de malbouffe toxique. les épices permettent de la rendre plus savoureuse et diversifiée
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