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Par ici la bonne vie,
aux week-ends épices de l'association Miam-Miam
 un week end aux épices très convivial |  on profite des fleurs et du jardin entre deux recettes de cuisine |  on papote entre nouvelles copines |
Les irréductibles Français le savent depuis Astérix - au moins - bien manger fait un régal de la vie.
Ici, on résiste encore et toujours à la beurkfood industrielle, longtemps surgelée, vite réchauffée, qui bouche nos artères, détruit notre foie, ronge notre cerveau, tord nos boyaux, répand le diabète, le cancer, les maladies cardio-vasculaires.
L'ignoble et lucrative beurkfood de supermarchés saturée de poisons, d'acides gras, d'acrylamides, de nitrosamines qui rendent les bidoches, euh, appétissantes,… de fructo-glucose issu des maïs transgéniques, sans parler des mélanges d'additifs et de colorants.
Ici, où?
Mais à Aulas, dans les Cévennes, où chaque jeudi soir débarque un groupe d'irréductibles, dix, quinze au maximum, qui profite d'une semaine d'escapade au soleil du sud pour s'offrir un stage d'initiation aux épices.
Ils arrivent suivant l'itinéraire concocté et envoyé par le maître des lieux - c'est moi.
Dans le jardin tiède de cette belle soirée de printemps, sous la tonnelle et parmi les mille roses de la roseraie, on se tutoie vite en dégustant l'apéro aux épices et la bourride sétoise préparée par mes soins.
Vers 22 heures tout le monde est sous la couette dans les chambres autour d'Aulas.
Joel avait la vue sur la piscine, et Céline, le matin, découvrit 60 kilomètres de paysage à couper le souffle, sans une construction humaine.
A neuf heures, café aux épices odoriférant. Puis, après une grosse heure à flairer, goûter, découvrir une quarantaine d'épices, et une pause pour se dégourdir les jambes, on compose une douzaine de salades à la mode d'une douzaine de pays.
Ajoutez quelques gourmandises locales, des pélardons aux épices, et - qu'est-ce que vous croyez- c'est midi, on mange ce qu'on vient de peaufiner.
Café, pousse-café, méridienne. Départ pour Montpellier et la visité guidée du vieux quartier, chez les grossistes chinois, arabe, sicilien pour finir par une dégustation des vins du Languedoc.
Ah, je vous avais prévenu, c'est un régime infernal! Encore un tour à l'étang de Thau, quelques huîtres de Bouzigues ou une bourride sétoise pour se requinquer et il est prés de minuit quand on retrouve son oreiller.
Samedi matin, les plus courageux et matinaux m'accompagnent au vieux marché du Vigan.
Un vieux marché d'autrefois, plutôt bio, où l'on ne vend que des produits locaux et de saison, où le jambon est coupé à la tranche et à la main, et les escargots faits maison.
Où les tomates sont bosselées mais goûteuses, et les prix de moitié par rapport à ceux de la ville.
On retrouve les tard levés vers dix heures à Aulas, pour un nouveau petit déjeuner, pain et café aux épices, et une nouvelle séance d'initiation à une quarantaine d'autres épices.
Aimez-vous la pastilla marocaine? Les dolmades grecs? Le moutabal ou le homos libanais? Le biryani indien?
Les brochettes à la sauce satay, les raviolis de crevettes chinois, les sushi ou le saumon fumé?
Il n'y a qu'à demander pour réaliser la recette.
En trois jours, on mangera forcément indien, arabe et asiatique, soit les trois terres d'élection des épices.
Après une... hum, nouvelle et indispensable sieste digestive, nous irons par exemple visiter le cirque de Navacelles, cueillant du thym en route et admirant le cercle presque parfait des menhirs du causse de Blandas.
Et comme l'ambiance s'est détendue depuis deux jours, dimanche matin, tout le monde fait grasse matinée.
Maintenant vous connaissez la routine, café, pain, petit-déjeuner aux épices, hélas, c'est déjà le troisième et dernier jour de notre week-end d'initiation, l'instant des révisions et du contrôle des connaissances.
"Moi j'aime le poisson, comment l'accommoder?"
Un autre, "Je ne sais pas bien cuisiner le riz, peux-tu me donner quelques recettes?",
Un troisième, "J'aimerais que mes enfants mangent plus de légumes, comment leur faire aimer?"...
Et nous voilà partis dans une douzaine de recettes de légumes, de riz ou de poisson.
L'on se quitte après un ultime déjeuner, souvent tardif, souvent libanais, ravis de ces moments de plaisir partagé et après avoir appris non seulement une cuisine délectable, mais utile pour la santé.
Voilà la bonne vie selon Miam-Miam, alors à bientôt, dans notre vaste et vénérable magnanerie d'Aulas, pour un week-end.
Bien cordialement
Pour plus de précisions sur nos stages de un deux ou trois jours qui ont lieu 50 semaines par an, ou en offrir un en cadeau à vos proches, merci de me contacter
Patrick Du Cros
association Miam Miam pour découvrir 80 épices en cuisine
un cadeau original personnalisé et gourmand
Nos stages ont été salués par les plus grands médias
Aulas 30120 le Vigan
04 67 81 75 74
info@stage-cuisine.com
www.stage-cuisine.com
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